Dans le cadre de la fête des Lumières de Lyon, Paul Cocksedge revisite le « lâcher » de lanternes célestes (Thaïlande), face à l’Hôtel de Ville, une rencontre anachronique entre l’architecture du XVIIe siècle et les technologies électroluminescentes… Le projet Bourrasque, ce n’est rien de moins que 200 « feuilles » au format A3, dispersées devant la façade et figées dans leur envol par la lumière. Constituées d’un matériau électroluminescent souple imaginé par le designer anglais, les feuilles, déployées sur 25 mètres de long et 15 de haut, suscitent un sentiment de liberté et impliquent des questionnements philosophiques sur l’écriture, le savoir, le manuscrit.
Chaque « feuille » a été moulée à la main à Londres, dans le studio Paul Cocksedge. J’ai longtemps été fasciné par les multiples propriétés de la lumière : comment elle est générée, se diffuse, se reflète ou se courbe, explique le designer, les feuilles de ma Bourrasque peuvent se plier, s’assouplir. On peut imaginer qu’elles viennent de s’échapper de la mairie, poursuit-il, telles de précieuses archives détenant tous les secrets de Lyon?
Photos // Mark Cocksedge










est ce que quelqu’un est allé à la biennale, je cherche une oeuvre, j’ai oublié le nom de l’artiste, je crois que c’est un croate
merci d’avance